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La rivoluzione napoletana del 1820-1821 tra "nazione napoletana" e "global liberalism" di Zenone di Elea

THE ADDRESS OF THE SICILIANS

TO THE

British Nation

WHICH GUARANTEED THE CONSTITUTION
VIOLATED BY THE KING OF NAPLES

Conculcant ante metatum.
LUCRET.

LONDON
Printed by Schulze and Dean, 13, Poland Street
FOR RIDGWAYS, PICCADILLY
1817
(se vuoi, scarica il testo in formato ODT o PDF)

APPEL

DES SICILIENS

LES Siciliens jouissaient d'une Constitution, de puis le douzième siècle, époque de la conquête de leur île par les Normands. La forme du gouvernement y était entièrement différente de celle du Royaume de Naples; enfin cette forme subsista toujours, lorsque même, un seul monarque réunit les deux couronnes.

Le temps, qui altère tout, réduisit insensiblement cette Constitution, à la prérogative de voter en Parlement, des subsides pour le Roi, et de nommer douze de ses Membres, pour administrer les revenus de l’État.

Cependant, les Siciliens s'estimaient encore heureux de conserver ces restes précieux de leurs anciens droits, et ils veillaient soigneusement à les faire observer, par les Rois, de toutes les dynasties qui régnèrent sur eux.

THE

ADDRESS

OF THE

SICILIANS

THE Sicilians, ever since the twelfth century, the period at which their island was conquered by the Normans, had enjoyed a Constitution of their own. The form of its government was wholly different from the Kingdom of Naples, and that form was always preserved, even after the two crowns became united under one Sovereign.

Time, which alters things, sensibly narrowed that Constitution so much, that the people at last enjoyed no other prerogative than that of voting the subsidies to the King, in Parliament, and of nominating twelve of that Body to administer the revenues of the State.

The Sicilians, nevertheless, still considered themselves fortunate in possessing these precious relics of their ancient rights, which they watched over with a jealous eye, ever anxious to enforce their observance by the kings of the different dynasties who reigned over them.

Le Roi actuel, Ferdinand IV, à son avènement au trône, prêta le serment prescrit, de respecter la Constitution et de la maintenir. Mais, en 1811, il voulut lever un impôt sur la Sicile sans le concours du Parlement; tous les Barons du Royaume, n'écoutant que leur devoir, protestèrent, avec respect, contre un acte aussi arbitraire que despotique. Cinq d'entre eux furent en levés et relégués dans les forts des îles voisines, où ils éprouvèrent des rigueurs et des cruautés inouïes dans les pays policés.

L'intervention de l'Angleterre et du Lord William Bentinck les rendit à la liberté; cette justice fut suivie du rejet de l'impôt.

Peu de temps après, le Parlement s'assembla; les Barons s'y démirent, de plein gré, de leurs droits féodaux: mais, comme la Constitution était basée sur ces mêmes droits, le Parle ment, d'une voix unanime, convint de les modifier et d'assimiler sa Constitution à celle de la Grande-Bretagne. Cet acte solennel fut accompagné du serment du Prince héréditaire, Vicaire-Général du Roi; la nouvelle Constitution approuvée par les Barons et le Peuple, fut reçue par tous, comme un objet précieux, inviolable et sacré.

The present Sovereign, Ferdinand the IV, on his accession to the throne, took the prescribed oath, to respect and maintain the Constitution; but, in 1811, he attempted to impose a tax upon Sicily, without the concurrence of its Parliament, when all the Barons, with a just sense of their duty, respectfully protested against so arbitrary and so despotic an act. The consequence of this most justifiable proceeding, on their part was, that five of these Barons were arrested, and shut up in the forts of the neighboring islands, where they endured cruelties unheard of among civilized nations.

The interposition of Great Britain, however, through Lord William Bentinck, restored them to liberty, and this act of justice was followed by the relinquishment of the impost against which they had protested.

Soon after this event, the usual period arrived for the meeting of the Parliament, when the Barons, of their own free will, abandoned their feudal rights; but as the Constitution had been founded on these rights, the Parliament unanimously agreed to modify and assimilate it to that of Great Britain. This solemn act was accompanied with the oath of the hereditary Prince, Vicar-General of the King; and the new Constitution, approved by the Barons and the People, was received by all as an object at once precious, inviolable and sacred.

Tandis que le Parlement, travaillait sans cesse, à rendre à la Sicile son ancien lustre et sa prospérité, la chûte de Napoléon, détermina le Roi, à reprendre des mains de son fils, les rênes du gouvernement. ll convoqua le Parle ment en Juillet 1814, et y renouvela son serment d'observer la Constitution; il promit que, dans son éloignement il verrait toujours, avec les yeux d'un père, cette loyale et bonne nation, qui l'avait accueilli deux fois dans son malheur, et dont le dévouement l'avait porté à ne se soustraire à aucun sacrifice, pour repousser les tentatives de l'ennemi commun, sur la Sicile; et dans le dessein d'ajouter à l'éclat de sa reconnaissance, le Roi, déclara, qu'au milieu de tant d'exemples d'infidélités, parmi ses autres sujets, il ne s'était jamais rencontré un seul traître en Sicile. Sur cela, priant l’Être Suprême, de les avoir en sa sainte garde, il quitta Palerme, pour aller reconquérir paisiblement le Royaume de Naples, envahi par les troupes Autrichiennes.

Mais de ses sermens, et de ses promesses que reste-t-il aux malheureux Siciliens?—Rien que le souvenir qu'il les fit, et la funeste certitude qu'il les viola! Oui, il fut infidèle à ses sermens, du jour où il émana de son trône, ce décret, dans lequel, au mépris de la garantie in anglaise, il déclara,

While the Parliament was thus labouring to restore Sicily to her ancient splendour and prosperity, the fall of Napoleon determined the King to resume the reins of government, which were then in the hands of his son. He convened the Parliament in July 1814, and there renewed the oath, strictly to observe the Constitution; he moreover promised, that, in his absence from them, he would always look with a parental eye upon that loyal and good people, who had twice received him in his misfortunes, and whose devotion to him had prompted them to make the greatest sacrifices, in resisting the attempts of the common enemy upon Sicily; and still farther to mark his gratitude, he declared that, in the midst of so many instances of infidelity amongst his other subjects, he had never met with one single traitor among the Sicilians: and then invoking the Supreme Being to have them in his holy keeping, he quitted Palermo for the purpose of reconquering the Kingdom of Naples, which the Austrian troops had now occupied.

But of these his oaths, and his promises what remains to the unfortunate Sicilians?—Nothing but the remembrance that he made them, and the melancholy certainty that he has violated them! Yes, he was false to his oaths from the day he issued the decree, which, in contempt of the guarantee of Great Britain, he declared that,

« que le Royaume de Sicile ne doit à l'avenir être considéré, que comme une Province de Naples... »

De Naples!! qui le trahit deux fois, et le força de chercher un asile chez une nation, qu'il veut soumettre à ce peuple, qui prêta serment à tous les usurpateurs qui s'y sont présentés! O changement, que nous n'aurions jamais pu croire!

Le Roi, à qui nous offrîmes nos fortunes, notre hospitalité, contre ses propres sujets, ligués avec ses ennemis, nous opprime! nous sacrifie à la vengeance de ces mêmes Napolitains!

Il récompense la trahison, et punit la fidélité!

La Sicile accuse moins son Roi qui l'oublie, quand ses revers sont finis, que ces perfides conseillers et favoris qui, au lieu de répéter au vieux Monarque, que la reconnaissance des souverains envers les peuples fidèles, est une vertu, qui raffermit le trône; ils tentent chaque jour d'effacer de son coeur le souvenir des sacrifices, que faisaient les Siciliens dans le temps que ces mêmes ministres et leurs complices, cherchaient à surprendre cette île, à séduire ses habitans, afin de la détacher des intérêts de l'Angleterre, île qui, par sa position, lui donne une influence si prépondérante dans la Méditerranée.

in future, the Kingdom of Sicily should not be considered other wise than as a province of Naples! - Of Naples! — which had twice betrayed him, and driven him to seek an asylum among a people which is now to submit to that nation ever ready to swear fealty to every usurper who presented himself to it. How unlocked for, how incredible a change!

The King, to whom, in his adversity, we threw open our doors, and for whom we sacrificed our fortunes to support him against his own subjects, leagued with his enemies, now oppresses us, now offers us up as a sacrifice to the vengeance of the same Neapolitans.

Their treason and rebellion are rewarded, and our fidelity is punished!

The Sicilians are less disposed to accuse their Sovereign of forgetfulness, when the hour of his adversity is past, than to blame those perfidious counsellors and favourites; who, instead of reminding their aged, monarch, that gratitude towards a loyal people, is a virtue which strengthens the throne, labours incessantly to efface from his heart the remembrance of the sacrifices which the Sicilians made, at a time when these same Ministers and their adherents sought to surprise the island, and seduce its in habitants from their attachment to Great Britain, which, profiting of its locality, obtained a preponderating influence in the Mediterranean.

Juste et illustre Bentinck! Dont le nom et les vertus seront toujours chers à Gênes, et à l'Italie entière!

C'est votre témoignage que la Nation Sicilienne invoque, sur ces hommes, seuls auteurs sans doute, de ces injustices nationales qui répugnent au coeur de tout Anglais, aussi ennemi de la tyrannie que des factions!

Tous ces actes qu'ils conseillent au Roi, sappent les fondemens de cette constitution chère à la Sicile et garantie par l'Angleterre.

Vous vîtes ces mêmes hommes semer des troubles parmi nous.

Votre prudence les éloigna, à cause de cet esprit de faction qu'ils répandaient dans notre île, et qui compromettait le salut de l'armée Britanni que confiée à votre commandement!

Vous seul sûtes connaître et trancher le fil de leur trame, en conseillant au Roi de les éloigner de sa présence et de les bannir même de la Sicile, où ils prodiguaient des subsides anglais, pour assurer le succès de leur perfidie. Ce même Duc d'A...... est aujourd'hui l'instrument aveugle de la vengeance des ministres qui surprennent la religion du Monarque, abusant de sa bonne foi, pour le malheur de deux Royaumes qu'ils ont désunis.

Just and illustrious Bentinck, whose name and virtues will be ever dear, not only to Genoa, but to all Italy!

It is your testimony that the Sicilian nation invokes against men, the sole authors, doubtless of these acts of national in justice so repugnant to the heart of all English men, enemies alike of tyranny and faction.

Every act of these counsellors of the king, tends to sap the foundation of that Constitution so dear to the Sicilians, and guaranteed to them by Great Britain.

You saw those same men sowing discord among us, and banished them; because that spirit of disaffection which they were disseminating in our island, hazarded the safety of the British army confided to your command:

You alone saw and broke the thread of their conspiracy, by advising the king to remove them from his presence, and even to banish them from Sicily, where they squandered the subsidies of England, for the purpose of securing the success of their perfidy!—That same Duke d'A.... is at this day the blind instrument of the vengeance of these ministers, who, working upon the religious feelings of the king, abuse his good will to the misfortune of the Kingdoms which they have disunited.

Ne dirait-on pas qu'ils veuillent venger la mort de Murat, en excitant une guerre civile entre deux peuples, l'un parjure, et l'autre resté fidèle, en donnant au premier la toute-puissance, au second l'esclavage? La Sicile le demande à ces indignes favoris qui trahissaient le Roi dans l'infortune, et qui se pressent au tour de son trône, quand la fortune lui sourit? Quelle condition plus humiliante Murat nous eút-il imposée, si profitant des perfidies que leur haine pour les Anglais leur faisait tramer, il nous eüt soumis par la victoire?

Est-ce donc au dix-neuvième siècle, quand une nation prétend jouir de ses droits, quand ils sont reconnus par son souverain, garantis par la Grande-Bretagne, que des ministres fouleront à leurs pieds cette constitution victorieuse de sept cents ans, et ce qui ajoute à son prix, semblable à celle de la Nation Anglaise? Non: nous ne le souffrirons jamais! Et il nous sera permis de rappeler au Monarque, que notre serment envers lui, fut le mème que celui des Arragonais qui régnèrent sur notre île.

« Nos, che valemos, tanto como vos, y che pedemos mas que vos, vos azyemos nuestros Rey, y Señor, con tel, che guardies nuestros fueros, si no, Non.»

May it not be said that they wish to avenge the death of Murat, by exciting a civil war be tween two people-the one perjured, the other still faithful; by rendering the first all-powerful, and the other a nation of slaves? The Sicilians demand of these worthless favourites, who be trayed this king in his distress, and who press around his throne, now that fortune smiles upon him, what harder conditions Murat could have imposed upon us; if, profiting by their perfidy and hatred to the English, he had been able to compel our submission?

Is it then, in the nineteenth century, when a nation is exulting in its rights, recognized by its sovereign, and guaranteed by Great Britain, that these ministers shall trample upon this Constitution which has outlived seven centuries, and which, to add to its value, remodeled upon that of the British nation? No, we will never endure it; and let us be allowed to remind our king, our oath to him was the same as that of the Arragonese who reigned over our island:

“We, who are as powerful, as you are, and who can do more than you can, we receive you for our king and lord, with this proviso, that you shall preserve our privileges; if not, we will not receive you.”

Les Siciliens auraient déjà opposé à de tels actes, cette résistance qui appartient de droit à toute nation qui est injustement opprimée. Notre Histoire, à ce sujet, est fertile en exemples effrayans, et pour les Rois et pour les ministres pervers, si les uns et les autres avaient assez de temps et de volonté pour la méditer.

Les vêpres Siciliennes leur apprendraient quelle horreur l'es clavage nous inspire! et que chez nous les femmes même savent s'armer et surtout garder le secret, lorsqu'il peut être utile à la patrie, et funeste aux oppresseurs.

Que les habitans de l'heureuse Capannie et les courtisans efféminés de l'antique Partenope, goûtent dans leur stupide indolence, les délices de Capoue, l'aménité de Baya et de Soriento, pour se consoler des outrages et des fers, que leur fit · porter toute nation qui essaya de les subjuguer, même les quarante aventuriers Normands!

Les Siciliens, à leur tour se borneront à conserver dans leur mémoire les faits éclatants de leurs aïeux, contre tous ceux qui essayèrent d'anéantir leurs droits et privilèges.

The Sicilians could have, before now, op posed to these acts of injustice, that resistance which by right belongs to all nations, unjust ly oppressed, and on this subject, our history abounds in fearful examples-fearful to tyrannical princes and perverse ministers, if either have leisure or inclination to consider them.

The Sicilian vespers will teach them what horror, slavery inspires us with, and that the very women amongst us, can assume a heroism, and seal up their lips, when secrecy may be useful to their country, and fatal to their oppressors.

Let the inhabitants of the happy Capanese and the effeminate courtiers of the ancient Parthenope enjoy in their stupid indolence, the luxuries of Capua, and the mild breezes of Baia and Sorrento, as a consolation for the dishonorable outrages, and the chains which they have endured from every people which have attempted their subjugation, even to the forty adventurers from Normandy.

The Sicilians, in their turn, will confine themselves to the remembrance of the brilliant deeds of their ancestors, against all those who attempted to destroy their rights and privileges:

Et quel que puisse être le succès que le sort garde à leurs efforts, ils ne regretteront jamais d'avoir donné deux fois un asile généreux au Roi, qui les outrage, et qui n'a pas pu soutenir l'aspect d'un seul régiment Français, par cela même, qu'il était trahi par ses courtisans, ses favoris Français et ses ministres Napolitains.

Les Siciliens, dignes de leurs ancêtres, au raient déjà opposé la force à l'injustice, tout leur sang eût-il dû couler! Leur résolution désespérée fut suspendue à l'idée qu'une telle violation de leurs droits, était l'ouvrage de ce fameux Congrès de Vienne, où tant d'injustices envers des peuples divers, furent consommées.

Ainsi, avant que leur indignation éclate, ils protestent solennellement aux yeux de l'Europe entière contre ses actes aussi attentatoires à leur constitution, qu'à la garantie de l'Angleterre. Et en attendant ce moment propice, que l'oubli des sermens envers les peuples, amène toujours, ils invoquent la protection de la Grande-Bretagne et du Prince qui glorieusement la gouverne.

C'est d'elle seule, c'est de lui seul, que la Sicile tenait sa sage indépendance, qui lui présageait son bon heur futur.

—and whatever may be the success of their efforts, they will never regret having twice offered an asylum to a king who now oppresses them, and who was unable to endure the sight of a single French regiment, betrayed as he was, by his courtiers, favourites and ministers, as well as Neapolitan French.

The Sicilians, worthy of their ancestors, would, ere this, have opposed force to injustice, though it had cost them their blood; but their desperate resolution was suspended by the consideration that this violation of their rights was the work of the renowned Congress of Vienna, where so many acts of injustice towards various people were consummated.

Thus, before their indignation bursts forth, they solemnly protest, ' in the face of all Europe, against these acts, as well in violation of their Constitution, as of the guarantee of Great Britain.—In waiting for that propitious moment, which the violation of oaths made to a people never fails to bring out; they invoke the protection of Great Britain, and of the Prince who so gloriously governs her.

Through her, and her Sovereign, Sicily pre served her ancient independence, which to her, was a presage of her future happiness.


Magnanime Prince! vous dont la Providence se servit pour abattre le plus redoutable des conquérants!

Vous, dont la sagesse réunie à la puissance, préserva notre île de ses ravages! Daignez, grand Prince, entendre les voix plain tives de douze cent mille habitans de la Sicile!

Ils attendaient de leur constitution la justice, le repos et la liberté, comme l'Angleterre qui ne fleurit qu'en respectant la constitution qu'elle s'est donnée.

C'est à vous, Prince, c'est à la loyauté Anglaise de rappeler à notre Roi la foi des sermens.

Le joug des Maures brisé par nos aïeux, nous semble préférable à l'injustice de n'être plus comptés que comme Province esclave du Royaume de Naples, qui ne sait pas même se faire respecter par un seul canton de Barbarie!

Donné à Palerme, le 1(er) Février, 1817.

Magnanimous Prince! you who, under Providence have subdued the most dreaded of conquerors; you, whose united wisdom and power, preserved our island from his ravages; deign, great Prince, to listen to the complaints of twelve hundred thousand inhabitants of Sicily!

They expected from their Constitution, justice, repose and freedom, like England, who only flourishes, by respecting the Constitution which she had adopted.

It is for you, Prince, and for British loyalty, to enforce respect towards that oath which was made to us.

The yoke of the Moors, broken by our forefathers, appears to us preferable to the injustice of being accounted an enslaved province of that of Naples, which cannot command for her self the respect of a petty state of Barbary!

Palermo, February, 9, 1817

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London: Printed by Schulze and Dean, 13, Poland Street.









Nicola Zitara mi chiese diverse volte di cercare un testo di Samir Amin in cui is parlava di lui - l'ho sempre cercato ma non non sono mai riuscito a trovarlo in rete. Poi un giorno, per caso, mi imbattei in questo documento della https://www.persee.fr/ e mi resi conto che era sicuramente quello che mi era stato chiesto. Peccato, Nicola ne sarebbe stato molto felice. Lo passai ad alcuni amici, ora metto il link permanente sulle pagine del sito eleaml.org - Buona lettura!

Le développement inégal et la question nationale (Samir Amin)










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